Les revenus passifs, pourquoi? Mais surtout, comment?

L’idée derrière les revenus passifs, c’est de travailler dur, et derrière, pouvoir profiter pendant longtemps des revenus générés par les produits qu’on a créé. Cela peut passer par l’écriture de romans, mais aussi la vente de designs sur des produits (en passant par du dropshipping, pour ne pas avoir à gérer tout le côté stocks / empaquetage / passage à la Poste / gérer les soucis), la création de formations, les liens affiliés, etc.

Pour ma part, cela ne me dérange pas de faire beaucoup de travail en amont. C’est quelque chose que j’ai toujours fait. J’aime travailler, j’aime créer, j’aime réfléchir à comment faire fonctionner les choses.

Au départ, évidemment, les revenus passifs ne sont pas toujours très gros — même s’ils peuvent l’être, si on a un coup de bol. Mais la beauté de la chose, c’est que tous ces produits créés restent disponibles à la vente, pendant que je passe à autre chose… et ça, ça parle à mon petit coeur de multipotentielle!

Est-ce que tous les produits que je crée vont générer des revenus passifs? Non. Mais une petite partie va vendre. Et quelques uns vont même vendre régulièrement. L’idée, c’est de trouver une idée ou un design qui fonctionne, puis un autre, puis un autre, jusqu’à ce que les revenus soient consistants.

Par exemple, mettons que je souhaite à terme gagner 1000 euros par mois. Je gagne plus ou moins de royalties selon les produits que je vends. Je ne gagne pas la même chose d’un marketplace à l’autre, ni d’un style de produit à l’autre. Mais on va prendre une marge hyper-approximative d’environ deux euros par produit vendu, juste pour la démonstration.

Si je gagne deux euros par vente, il me suffit de faire une simple opération:

1000 euros par mois / 31 jours = un peu plus de 32 euros par jour
32 euros par jour / 2 euros par produit vendu = 16 produits à vendre par jour

Si j’arrive à vendre 16 produits par jour, je vais faire presque 1000 euros de bénéfices par mois. Avec juste quelques produits, cela peut être difficile, mais plus je multiplie le nombre de produits, plus on j’ai de chance d’être trouvée sur les marketplaces. Et au dernier recensement, j’ai plus de 350 produits. La plupart d’entre eux ont été créés durant le mois de juin, et n’ont pas encore reçu d’appréciations ou été indexés sur Google. À l’heure où j’écris ce post, je n’ai même pas encore mis plus d’une vingtaine d’entre eux sur Etsy.

J’essaie de jouer sur la qualité *et* la quantité. La quantité me permet d’être découverte plus facilement, la qualité fait que je vais attirer l’oeil des client·e·s plus facilement. Je trouve souvent que mes designs sont naïfs,  que mon style est étrange, mais… on dirait bien que mes produits plaisent quand même! Il y a un public pour tout, il suffit de le trouver.

À ce petit jeu, l’important c’est d’être constante et de continuer à avancer, petit à petit. Difficile de savoir ce qui va plaire. Il y a un facteur chance assez important. Je m’efforce d’être patiente et de profiter du cheminement. Je suis déjà ravie de mes royalties du mois de juin… et des ventes que j’ai déjà faites en juillet!